L’engagement des Lévesque de génération en génération

Cédric et Patrick Lévesque sont la 3e génération sur la ferme familiale de Saint-Gabriel de Rimouski. Yvon, leur père, l’a achetée de son propre père en 1965 à l’âge de 18 ans. La ferme comptait alors au moins 5-6 vaches !

Les Lévesque font du contrôle laitier depuis fort longtemps, ayant débuté dans les années 1970. C’est aussi au cours de cette décennie que le choix s’est fait de produire avec une trentaine de vaches Holstein. Mais Yvon, a toujours pensé subvenir aux besoins de sa grande famille bien avant de penser les investissements en fonction d’une expansion ! Il aimait les vaches c’est bien certain mais la famille passait avant tout.

Lorsque Patrick a commencé à travailler sur la ferme en 1999, le besoin de quota s’est fait sentir car, à cette époque, la ferme n’en avait que 23 kg Cédric, lui, était encore à l’école à ce moment-là.

À partir de 1999, les projets se sont enfilés un derrière l’autre, démontrant le leadership et la capacité d’innovation des Lévesque. Ainsi, en 1999 s’érige leur premier silo pour l’ensilage. En 2001, on construit une fosse à fumier. Il est clair que Patrick s’investit dans la ferme et en 2005, il en possède 50 % des parts. Ils rallongent alors le bâtiment existant avec un bas-côté confortable pour les taures. Arrêtez-là ? Oh que non ! En 2008, une nouvelle vacherie est annexée au bâtiment existant. En 2010, Cédric maintenant aussi impliqué que son frère obtient l’autre 50% des parts de la ferme.

Où en sont-il maintenant ? Un quota de 72 kg mg/j est produit par le troupeau d’environ 130 têtes dont 65 vaches en lactation. La moyenne de production, tenez-vous bien, est de 11600 kg.

Les objectifs d’avenir des Lévesque ressemblent à ceux de bien des producteurs : augmenter leur rentabilité en produisant 100 kg mg/j pour se permettre un employé à temps plein et une meilleure qualité de vie. Ah le temps si précieux ! S’il s’achetait comme le quota, ça serait facile mais les Lévesque sont stratégiques, ils atteindront leurs objectifs.

Ils apprécient le service-conseil de Valacta dispensé par Isabelle Tremblay pour la vision globale des performances que cela leur apporte. Ils voient bien que c’est plus facile d’identifier le potentiel d’amélioration avec un conseiller. C’est comme de recevoir un bulletin mensuel sur la production et les coûts avec le suivi en prime ! Avant Isabelle c’était Stéphanie Ross qui avait suivi les progrès de la ferme. Les Lévesque apprécient l’ouverture d’esprit et les compétences des conseillères Valacta qui les ont servis.

L’Indice de performance totale est une sorte de bulletin, si l’on veut. Les efforts des Lévesque brillent à ce bulletin puisqu’ils sont passés de 93 à 99 en 2011. Un beau succès. L’ascension vers ce sommet s’est réalisée de main de maître. Aspect non négligeable, d’après les Lévesque, c’est que l’IPT99 est une preuve d’efficacité de poids pour les institutions financières.

On les félicite grandement.

 

Ferme Yvon Lévesque et Fils : bonnes productrices, belle étable.